Une nouvelle forme de torture: toujours plus court

100 pages, à 56 étudiants, chacun s'occupant en moyenne d'au moins 2 sujets: forcément, peu d'entre nous pouvons faire the enquête super fouillé qui révélera toutes nos qualités journalistiques. On doit se partager les pages et la guerre des signes avant les vacances a été rude. Certains ont bien tenté de soudoyer nos rédac-chefs pour quelques malheureuses lignes supplémentaires mais rien à faire, ils sont intraitables. Alors, le plus dur dans la rédaction des articles semble bien de couper, couper, encore couper, pour se rapprocher des prévisions de départ. Mais 500 signes pour parler d'un sujet qu'on trouve forcément passionnant, c'est rude, et on entend dans la salle des ordis, mugir les apprentis journalistes, qui viennent dans tous leur textes, tailler et égorger leurs mots.
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